Et si vous partiez étudier à l’étranger grâce au Nightswapping ?

Et si vous partiez étudier à l’étranger grâce au Nightswapping ?

Les voyages forment la jeunesse: voilà un précepte largement adopté (et appliqué) par les étudiants du monde entier !  Chaque année, ils sont des millions à réaliser un semestre dans une université étrangère. Un bonus pour leur avenir professionnel et personnel.

En 2009, ils étaient plus de 3 millions à avoir quitté leur pays natal pour aller étudier à l’étranger. Pour quelques semaines ou plusieurs mois, ces étudiants-voyageurs sont, depuis quelques années, de plus en plus nombreux à vouloir se frotter à un nouveau cadre de vie. Européens, asiatiques, américains, africains… aucun continent n’échappe à la règle ! Les universités rivalisent quant à elles de services pour accueillir en leur sein les étudiants les plus brillants de la planète.

Les pays les plus attractifs

La première motivation de ces étudiants est claire : maîtriser parfaitement une langue étrangère. Et dans ce domaine, pas besoin de vous dire que les pays anglophones tirent plus que jamais leur épingle du jeu. Dans le classement des pays d’accueil des étudiants internationaux, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie raflent sans difficulté les premières places du podium. Suivis par la France, l’Allemagne et l’Espagne.
Information plus surprenante, celle du pays d’origine de ces étudiants. Les plus disposés à boucler leur valise ne sont pas les jeunes Européens ou les jeunes Américains, mais les jeunes Chinois. Suivis des Indiens, des Sud-coréens, des Allemands et des Malaisiens.

A chaque étudiant sa motivation

Si la maîtrise d’une langue étrangère reste la première motivation de départ pour les étudiants internationaux, elle n’explique pas à elle seule l’engouement croissant des jeunes pour les études à l’étranger. Beaucoup, quelles que soient leurs origines, désirent avant tout vivre une expérience humaine unique tout en développant leur réseau, et pourquoi pas, décrocher leur premier emploi hors de leurs frontières.

Une fois sur place

Mais pas question pour autant de prendre la route sans s’y être préparé. Réaliser un ou plusieurs semestres dans une université étrangère demande un minimum d’anticipation. Et si la majorité des universités disposent de services dédiés à la mobilité, il n’en demeure pas moins que la prise en charge des étudiants n’est pas toujours optimale. Particulièrement en ce qui concerne le logement.

Témoigne Tiziana, étudiante italienne.

Lorsque je suis partie étudier en France, la difficulté principale a été de trouver un logement. Surtout en septembre, quand tous les étudiants étrangers arrivent ! J’ai donc vécu dans une auberge de jeunesse pendant 4 mois. J’ai aussi été confrontée au problème de la garantie parentale. En clair, certains propriétaires et agences ne peuvent pas accepter une garantie signée par des parents qui ne sont pas français.

Le Nightswapping, pour mieux gérer la mobilité étudiante

Dans cette course effrénée pour se loger au meilleur prix, le Nightswapping peut être une excellente alternative. En échangeant entre eux leur logement, les étudiants ne perdent plus d’argent inutilement et ne paient plus deux loyers comme c’est parfois le cas. Autre contrainte levée : celle du déménagement ! Les étudiants conservent leur logement et évitent toutes les tracasseries administratives et logistiques.

Un commentaire

  1. diplôme accrédité
    10 août 2015 at 15:36 - Répondre

    Le Nightswapping c’est une très bonne idée, merci pour cet intéressant article

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